Mardi 13 mars 2007

Laure,

Tu nous as quitté par ce beau dimanche ensoleillé. Mais je suis sûre que tu ne voudrais pas qu'on pleure et tu as bien raison. Tu étais si courageuse.

Je me souviendrai longtemps de notre atelier mosaïque ensemble où tu m'avais aidé à composer mon dessous de plat en coupant les morceaux au fur et à mesure de la création. On avait beaucoup rigolé....

Il faut garder tous les bons moments passés en ta compagnie.

PICT0033.JPG

Je suis seulement parti dans la pièce d'à côté.
Je suis moi, vous êtes vous.

Ce que nous étions les uns pour les autres,
nous le sommes toujours.

 

Donnez moi le nom que vous m'avez toujours donné
Parlez-moi comme vous l'avez toujours fait.

N'employez pas un ton différent,
ne prenez pas un air solennel ou triste.

Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.

Souriez, pensez à moi.

Que mon nom soit prononcé, comme il l'a toujours été,
sans emphase d'aucune sorte, sans trace d'ombre.

La vie signifie tout ce qu'elle a toujours signifié,
elle est ce qu'elle a toujours été, le fil n'est pas coupé

Pourquoi serais-je hors de votre pensée simplement
parce que je suis hors de votre vue ?

Je vous attends, je ne suis pas loin :
juste de l'autre côté du chemin.

Vous voyez, tout est bien.

Prière de Saint Augustin

colombe.gif

Par Nathy l'isarienne - Publié dans : Jolis textes de réflexion
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Samedi 10 mars 2007
Lavande.jpg Surprise pour toi Yvette.
Un petit pot avec de la lavande.

J'espère que j'ai bien visualisé la couleur que tu aimes ?

Mais voilà que maintenant je brûle les étapes....
Je suis arrivée en été !
Je rêve vraiment de soleil et de vacances !
Par Nathy l'isarienne - Publié dans : Serviettage
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Jeudi 8 mars 2007
Voilà ce que je viens de réaliser à l'association.
Et oui, toujours besoin de mer, d'embruns, de grands espaces.....

broc-aux-mouettes.jpg
Par Nathy l'isarienne - Publié dans : Serviettage
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Mercredi 7 mars 2007
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Il n'y a pas encore de pâquerettes, mais ça sent le printemps...
Surtout quand il fait beau et que les petits oiseaux chantent
comme aujourd'hui

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Comptine du printemps

Un petit oeil jaune,
tout jaune
- c'est la primevère,
la première

primevere.gif Un petit oeil blanc,
très franc
- c'est la pâquerette
mignonnette.
paquerette.gif
Un petit oeil bleu,
malicieux
- c'est le myosotis
tout fleuri.
myosotis.gif

Un oeil de satin
quel malin !
- c'est la violette
qui me guette.
violettes.gif
Par Nathy l'isarienne - Publié dans : Poèmes
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Mardi 6 mars 2007
Cette semaine je suis en vacances

youpi.gif
J'ai envie d'aller voir la mer

comme c'est pas possible, voici ma fabrication....

Paysage-de-mer.jpg
Explication : Prenez un récipient en verre, mettez-y un peu de sable de vos dernières vacances, quelques cailloux...
Sur un galet, collez une mouette que vous aurez découpé sur une serviette à tendance mer....       
       sur un autre galet de forme oblongue, collez un phare et sur le pourtour de votre récipient collez avec de la colle à chaud des étoiles en verre.
Et voilà le tour est joué ! Il ne manque plus que le bruit des vagues et quelques embruns marins (en fermant les yeux pour l'imaginer).
Par Nathy l'isarienne - Publié dans : Bricolages
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Dimanche 25 février 2007
Respire de Mickey 3D
Approche-toi petit, écoute-moi gamin,

Je vais te raconter l'histoire de l'être humain
Au début y avait rien au début c'était bien
La nature avançait y avait pas de chemin
Puis l'homme a débarqué avec ses gros souliers
Des coups d'pieds dans la gueule pour se faire respecter
Des routes à sens unique il s'est mis à tracer
Les flèches dans la plaine se sont multipliées
Et tous les éléments se sont vus maîtrisés
En 2 temps 3 mouvements l'histoire était pliée
C'est pas demain la veille qu'on fera marche arrière
On a même commencé à polluer le désert

Il faut que tu respires, et ça c'est rien de le dire
Tu vas pas mourir de rire, et c'est pas rien de le dire

D'ici quelques années on aura bouffé la feuille
Et tes petits-enfants ils n'auront plus qu'un oeil
En plein milieu du front ils te demanderont
Pourquoi toi t'en as 2 tu passeras pour un con
Ils te diront comment t'as pu laisser faire ça
T'auras beau te défendre leur expliquer tout bas
C'est pas ma faute à moi, c'est la faute aux anciens
Mais y aura plus personne pour te laver les mains
Tu leur raconteras l'époque où tu pouvais
Manger des fruits dans l'herbe allongé dans les prés
Y avait des animaux partout dans la forêt,
Au début du printemps, les oiseaux revenaient

Il faut que tu respires, et ça c'est rien de le dire
Tu vas pas mourir de rire, et c'est pas rien de le dire
Il faut que tu respires, c'est demain que tout empire
Tu vas pas mourir de rire, et c'est pas rien de le dire

Le pire dans cette histoire c'est qu'on est des esclaves
Quelque part assassin, ici bien incapable
De regarder les arbres sans se sentir coupable
A moitié défroqués, 100 pour cent misérables
Alors voilà petit, l'histoire de l'être humain
C'est pas joli joli, et j'connais pas la fin
T'es pas né dans un chou mais plutôt dans un trou
Qu'on remplit tous les jours comme une fosse à purin
Par Nathy l'isarienne - Publié dans : Chansons
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Mercredi 21 février 2007
En  ces temps où l'on entend parler partout d'environnement, je voulais aussi apporter ma contribution.... Notre terre est si belle, protégeons-là !

terre1.jpg
Le rêve d'une planète
(Conte de Jacques Salomé - Extrait de Contes d'errance, contes d'espérance)

Nous adorons et nous faisons confiance à des dieux improbables alors que nous pourrions respecter, aimer et honorer à chaque instant cette planète aimante et chaleureuse qui nous a accueillis depuis le début de l'humanité.
cristal.gif
Il était une fois une très jeune planète, pas très importante, toute ronde et bleue, absolument perdue dans un coin reculé de l'univers. Vue de l'un ou l'autre coin de l'espace, elle paraissait minuscule, face à l'immensité du cosmos. Dans son imaginaire de planète, elle avait fait un rêve fou : elle voulait accueillir la Vie.
Quand elle avait tenté d'évoquer ce rêve autour d'elle, les autres planètes avaient poussé les hauts cris et aussitôt l'avaient mise en garde : "Sois prudente, ne t'engage pas à la légère ! La Vie, quand elle est suffisamment apprivoisée, quand elle commence à s'habituer, quand elle se trouve à l'aise, quand elle se sent en confiance, déborde de partout, a tendance à prendre toute la place, à envahir tout l'espace autour d'elle. Elle est même capable de s'installer chez un humain, et alors là, c'est ton existence même, comme planète, qui risque d'être menacée. Nous t'invitons, car nous t'aimons, à prendre toutes les précautions pour ne pas réaliser ton rêve. Tu peux le garder en toi, rêver dessus et le laisser à l'état de rêve, mais vraiment, surtout ne l'inscris pas dans ta réalité...
C'était mal connaître la petite planète que de l'inviter à renoncer à son rêve. Elle s'accrocha à lui, elle voulut le concrétiser. C'était l'équivalent, pour elle, d'un désir d'enfant.
De très vieilles planètes, qui furent mises au courant de ce qu'elles considéraient comme une folie, hochèrent tristement la tête et tentèrent de lui confirmer passionnément ce que d'autres lui avaient déjà dit.
La petite planète bleue leur répondait inlassablement : "Mais moi, je ne veux que faire du bien à la Vie, lui offrir un peu de place, simplement l'accueillir, lui donner l'occasion de se poser chez moi. J'ai suffisamment d'espace, une atmosphère saine, de l'eau, de l'oxygène en abondance, je suis baignée plusieurs heures par jour par les rayons généreux du soleil, on ne devrait pas se gêner mutuellement. D'ailleurs, j'ai commencé à préparer un berceau d'humus, à rassembler quelques éléments qui devraient faire plaisir à la Vie", murmura, émue, la petite planète.
Vous l'avez compris, je vous parle d'un temps très lointain où la Vie qui, contrairement à ce que l'on pourrait croire, n'était pas très recherchée dans ce coin de l'univers attendait désespérément depuis des milliards d'années de trouver un endroit qui accepterait de l'héberger, simplement pour se reposer, s'épanouir aussi.
Et la petite planète, qui tenait tellement à son rêve, accepta un jour de recevoir la Vie. Ne croyez pas que cela se fit brutalement, d'un seul coup. Oh non ! Cela commença par des particules minuscules, microscopiques, quasi invisibles, parcellaires, qui apparurent, à un oeil non averti, de façon un peu désordonnée et chaotique.
La gestation de la Vie sur terre (vous avais-je dit que la petite planète bleue s'appelait la Terre ?) dura plusieurs autres milliards d'années. La Terre vit avec surprise et plaisir aussi que la Vie se développait sous des formes incroyablement diverses. Elle vibrait de partout, s'insérait subtilement dans le minéral, resplendissait dans le végétal, proliférait dans l'animal et, un jour, dynamisa ce qui allait devenir un être humain. A partir de là, quelque chose s'accéléra, quelque chose de plus s'incarna et, en quelques milliers de milliers d'années seulement, un homme accéda à la station debout, inventa des outils, dont certains devinrent même des armes.
Puis la Vie, sous la forme des humains, se lança à la conquête de la Terre. Elle l'exploita, la violenta un peu, tenta de lui apporter de nombreuses modifications dans le souci de l'améliorer mais surtout de la rendre plus rentable. En d'autres termes, elle chercha à en tirer le maximum d'avantages et de profits, sans se soucier des conséquences, des blessures infligées, des dommages irrémédiables, des violences visibles et d'autres invisibles et peut-être même plus terrifiantes encore. Car la rentabilité ne pense qu'au présent, pas du tout à l'avenir, elle ne se soucie pas des effets secondaires qui se révèlent catastrophiques avec le temps.
La planète Terre était de bonne composition, elle s'adapta dans un premier temps, résista un peu dans un second temps, tenta de négocier par la médiation de vieux sages, stimula des hommes et des femmes issus des cultures primordiales, mais garda longtemps, longtemps l'illusion que les hommes allaient l'aimer, lui être reconnaissants de les avoir accueillis, protégés dans l'enfance de l'humanité.
Aujourd'hui encore, alors qu'elle est maltraitée au profond de ses entrailles, jusqu'à ces derniers temps, elle ne se décourage pas. Bien sûr elle cherche des alliés, s'ingénie à ouvrir les regards, à révéler des consciences, à envoyer des signaux d'urgence, mais les hommes semblent être fidèles à un dicton que je tiens de ma grand-mère : "Nul n'est plus sourd que celui qui entend".
Il faut que je vous dise aussi que la faiblesse, la grande vulnérabilité de la Terre, c'est qu'elle s'est prise d'affection pour les hommes. Elle éprouve pour eux, outre une incroyable indulgence, un immense amour. Malheureusement, pour l'instant, c'est un amour à sens unique. Mais comme tous ceux qui aiment, la Terre est prête à accepter beaucoup, beaucoup, à supporter l'insupportable, à accueillir l'inacceptable, à pardonner l'intolérance, à respecter même la part d'inconscience et de mauvaise foi qu'il y a chez les humains !
Pour l'instant...
Si un jour, vous qui m'écoutez, vous avez une quelconque influence sur les hommes, dites-leur, s'il vous plaît, que la Terre mérite d'être aimée et respectée !


Le rêve d'une planète
(Conte de Jacques Salomé - Extrait de Contes d'errance, contes d'espérance)

Nous adorons et nous faisons confiance à des dieux improbables alors que nous pourrions respecter, aimer et honorer à chaque instant cette planète aimante et chaleureuse
qui nous a accueillis depuis le début de l'humanité.
Il était une fois une très jeune planète, pas très importante, toute ronde et bleue, absolument perdue dans un coin reculé de l'univers. Vue de l'un ou l'autre coin de l'espace, elle paraissait minuscule, face à l'immensité du cosmos. Dans son imaginaire de planète, elle avait fait un rêve fou : elle voulait accueillir la Vie.
Quand elle avait tenté d'évoquer ce rêve autour d'elle, les autres planètes avaient poussé les hauts cris et aussitôt l'avaient mise en garde : "Sois prudente, ne t'engage pas à la légère ! La Vie, quand elle est suffisamment apprivoisée, quand elle commence à s'habituer, quand elle se trouve à l'aise, quand elle se sent en confiance, déborde de partout, a tendance à prendre toute la place, à envahir tout l'espace autour d'elle. Elle est même capable de s'installer chez un humain, et alors là, c'est ton existence même, comme planète, qui risque d'être menacée. Nous t'invitons, car nous t'aimons, à prendre toutes les précautions pour ne pas réaliser ton rêve. Tu peux le garder en toi, rêver dessus et le laisser à l'état de rêve, mais vraiment, surtout ne l'inscris pas dans ta réalité...
C'était mal connaître la petite planète que de l'inviter à renoncer à son rêve. Elle s'accrocha à lui, elle voulut le concrétiser. C'était l'équivalent, pour elle, d'un désir d'enfant.
De très vieilles planètes, qui furent mises au courant de ce qu'elles considéraient comme une folie, hochèrent tristement la tête et tentèrent de lui confirmer passionnément ce que d'autres lui avaient déjà dit.
La petite planète bleue leur répondait inlassablement : "Mais moi, je ne veux que faire du bien à la Vie, lui offrir un peu de place, simplement l'accueillir, lui donner l'occasion de se poser chez moi. J'ai suffisamment d'espace, une atmosphère saine, de l'eau, de l'oxygène en abondance, je suis baignée plusieurs heures par jour par les rayons généreux du soleil, on ne devrait pas se gêner mutuellement. D'ailleurs, j'ai commencé à préparer un berceau d'humus, à rassembler quelques éléments qui devraient faire plaisir à la Vie", murmura, émue, la petite planète.
Vous l'avez compris, je vous parle d'un temps très lointain où la Vie qui, contrairement à ce que l'on pourrait croire, n'était pas très recherchée dans ce coin de l'univers attendait désespérément depuis des milliards d'années de trouver un endroit qui accepterait de l'héberger, simplement pour se reposer, s'épanouir aussi.
Et la petite planète, qui tenait tellement à son rêve, accepta un jour de recevoir la Vie. Ne croyez pas que cela se fit brutalement, d'un seul coup. Oh non ! Cela commença par des particules minuscules, microscopiques, quasi invisibles, parcellaires, qui apparurent, à un oeil non averti, de façon un peu désordonnée et chaotique.
La gestation de la Vie sur terre (vous avais-je dit que la petite planète bleue s'appelait la Terre ?) dura plusieurs autres milliards d'années. La Terre vit avec surprise et plaisir aussi que la Vie se développait sous des formes incroyablement diverses. Elle vibrait de partout, s'insérait subtilement dans le minéral, resplendissait dans le végétal, proliférait dans l'animal et, un jour, dynamisa ce qui allait devenir un être humain. A partir de là, quelque chose s'accéléra, quelque chose de plus s'incarna et, en quelques milliers de milliers d'années seulement, un homme accéda à la station debout, inventa des outils, dont certains devinrent même des armes.
Puis la Vie, sous la forme des humains, se lança à la conquête de la Terre. Elle l'exploita, la violenta un peu, tenta de lui apporter de nombreuses modifications dans le souci de l'améliorer mais surtout de la rendre plus rentable. En d'autres termes, elle chercha à en tirer le maximum d'avantages et de profits, sans se soucier des conséquences, des blessures infligées, des dommages irrémédiables, des violences visibles et d'autres invisibles et peut-être même plus terrifiantes encore. Car la rentabilité ne pense qu'au présent, pas du tout à l'avenir, elle ne se soucie pas des effets secondaires qui se révèlent catastrophiques avec le temps.
La planète Terre était de bonne composition, elle s'adapta dans un premier temps, résista un peu dans un second temps, tenta de négocier par la médiation de vieux sages, stimula des hommes et des femmes issus des cultures primordiales, mais garda longtemps, longtemps l'illusion que les hommes allaient l'aimer, lui être reconnaissants de les avoir accueillis, protégés dans l'enfance de l'humanité.
Aujourd'hui encore, alors qu'elle est maltraitée au profond de ses entrailles, jusqu'à ces derniers temps, elle ne se décourage pas. Bien sûr elle cherche des alliés, s'ingénie à ouvrir les regards, à révéler des consciences, à envoyer des signaux d'urgence, mais les hommes semblent être fidèles à un dicton que je tiens de ma grand-mère : "Nul n'est plus sourd que celui qui entend".
Il faut que je vous dise aussi que la faiblesse, la grande vulnérabilité de la Terre, c'est qu'elle s'est prise d'affection pour les hommes. Elle éprouve pour eux, outre une incroyable indulgence, un immense amour. Malheureusement, pour l'instant, c'est un amour à sens unique. Mais comme tous ceux qui aiment, la Terre est prête à accepter beaucoup, beaucoup, à supporter l'insupportable, à accueillir l'inacceptable, à pardonner l'intolérance, à respecter même la part d'inconscience et de mauvaise foi qu'il y a chez les humains !
Pour l'instant...
Si un jour, vous qui m'écoutez, vous avez une quelconque influence sur les hommes, dites-leur, s'il vous plaît, que la Terre mérite d'être aimée et respectée !
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Par Nathy l'isarienne - Publié dans : Jolis textes de réflexion
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Mercredi 14 février 2007
valentine1.jpg















valentine.jpg

Voici le bouquet que mon chéri a offert à sa valentire.
Et vous ? Vous avez été gâtée ?



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Par Nathy l'isarienne - Publié dans : Calendrier
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Mardi 13 février 2007
COEUR.JPG La nature est belle, à moins que les hommes aient un peu aidé à cette évocation...
Une île bizarre vue du ciel pour vous rappeler
que demain c'est la fête des amoureux

coeur17.gif
Par Nathy l'isarienne - Publié dans : Divers
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Dimanche 11 février 2007
Coloriez-moi!
Dès le titre, cet album annonce clairement son objectif. Bertrand &.… habille un à un
les titres de cet opus avec la couleur qui lui sied le mieux. Ainsi Coloriez-moi! navigue des couleurs tamisées de la chanson française à celles plus primaires et directes du rock. Pourquoi s’en priver?
Chaque chanson apporte son lot de surprises musicales, sensations déjà présentes sur le premier album Mise en boîte. Se côtoient donc une ritournelle acoustique, contant les déboires d’une fille à la beauté hésitante (Je suis belle), un homme amoureux d’une fille au jaune impossible révolté par un discours formaté (La fille au jaune impossible), un duel pastiche et parodique façon 8 miles entre l’autruche Bertrand et le pingouin Alexis HK (Le grand Battle)

J'ai beaucoup aimé la prestation de ce groupe sympa (même si ils sont arrivés sérieusement en retard....) On leur pardonne, ils viennent d'Amiens !
Leur site internet où vous pouvez écouter des extraits de leur album :
http://www.bertrand-et.com
Bertrand--.JPG
Par Nathy l'isarienne - Publié dans : Spectacles
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